reporté à une date ultérieure
Journées avec l’envers des pentes
résidences d’artistes en refuges

Vérifiez les conditions d’accueil selon l’évolution de la crise sanitaire !

Au programme :

rencontre avec les artistes-résidents, lecture-performance, films, éditions et multiples…

Artistes résidents en 2020 :
Émilien Adage, Guillaume Barborini, Léo Baudy, Gaëlle Foray, Nelly Monnier, Arthur Poisson, Louise Porte, Anna Ternon

Ce programme est organisé autour de l’exposition L’émail des croûtes d’Émilien Adage.

Le programme de résidence proposé par l’association l’envers des pentes permet aux artistes de s’installer quelques temps en refuge, de s’immerger dans la réalité concrète et physique de ces lieux et territoires spécifiques, et de proposer une friction, une rencontre avec ses paysages et ses acteurs :

« pour connaître une chose, il ne faut pas seulement connaître son nom ou en avoir une science : il faut s’y frotter ».

Il concerne avant tout des artistes/chercheurs inscrits dans une démarche contemporaine, désireux de vivre cette expérience et développer un projet situé, afin d’ancrer leur recherche et leur création dans ce territoire, avec ce lieu et ses caractéristiques, en questionnant ses multiples aspects – le paysage, l’humain, le politique, l’aménagement, l’animal, le végétal, le rapport de l’homme au paysage, les refuges eux-mêmes, leurs gardiens ou bien d’autres choses encore – et ainsi d’en proposer une lecture singulière.
Rarement tout en bas, jamais tout en haut, souvent à mi-parcours perché sur un rocher ou posé au creux d’un vallon, le refuge permet de scinder en deux la distance entre la vallée (l’urbain) et le sommet, d’éviter une longue marche d’approche avant la course prévue, ou de faire étape. C’est avant tout un abri, un lieu de repli face aux éléments.
En plus d’être situé dans un environnement particulier, cet habitat – dont les contraintes techniques sont déterminées plus qu’ailleurs par un climat, un environnement et une fonction première de « refuge » – est un haut lieu de proximité, d’échanges et de relations humaines, propice à des réflexions esthétiques, politiques, écologiques et sociétales.
Ainsi, son potentiel à devenir un lieu de recherches et d’expérimentations artistiques paraît manifeste.

Plus d’infos
Jonathan Ferrara, Chargé de médiation culturelle
e-mail ou 04 76 36 05 26